En réponse aux sous-entendus ou allégations infondés qui font suite à son « appel à local », la crèche parentale tient à préciser que ses locaux actuels, rue Ronsard, sont certes insuffisamment adaptés à son activité, mais ils ne sont en AUCUN CAS dangereux.
La Commission de sécurité concluait d’ailleurs son rapport 2005 d’un : « n’ayant constaté aucune anomalie susceptible de mettre en danger les occupants de l’établissement en cas d’incendie ou de panique, les membres de la Commission émettent un avis FAVORABLE à la poursuite de l’activité de l’établissement ».
Elle recommandait divers travaux d’aménagement – qui ont TOUS été faits dès 2005, la sécurité ne souffre pas de délai.
La Commission de Sécurité de 2011, pour sa part, nous a informé que pour rester dans la classification 5 des ERP (Etablissements recevant du Public), nous ne pouvions plus utiliser l’étage – et nous ne pouvons ni financer ni réaliser les aménagements nécessaires à la catégorie 4 des ERP (qui comprend les salles accueillant jusqu’à 300 personnes…).
Nous en avons pris acte – d’où notre recherche de locaux.
Par ailleurs :
- Depuis 2005, les installations de la crèche de Saclay sont vérifiées chaque année par Bureau Veritas, tant pour ce qui est des installations électriques que pour ce qui est des moyens de secours.
La visite de cette année, fin avril, n’a comme les années passées donné lieu qu’à des recommandations secondaires : fournir la liste des participants à la dernière formation de sécurité, et refixer l’un des extincteurs.
Cet audit annuel, coûteux et facultatif, nous permet de nous assurer que rien de prévisible ne menace nos enfants et notre personnel. Contrairement à la Commission de Sécurité, il n’est pas demandé par le Maire.
- La crèche est – comme toutes les crèches – régulièrement contrôlée par la CAF (notamment d’un point de vue financier), la PMI (visite de contrôle tous les 2 ans en moyenne : fermeture immédiate de la crèche et retrait de son agrément en cas d’irrégularité ou de danger), la Direction vétérinaire (pour la cuisine et la propreté des locaux), etc.
Si notre établissement ne présentait pas tous les gages de sérieux et de sécurité que ces institutions réclament – à juste titre ! -, vous pouvez être certains que cela fait longtemps qu’il aurait été fermé. La Mairie a attendu 6 ans – et l’installation d’une crèche privée – pour prétendre que notre sécurité la souciait, la PMI n’hésitera pas une seconde à nous retirer ou modifier notre agrément si elle considère qu’il en est ainsi.
L’ensemble de ces contrôles, les formations régulières aux gestes de sécurité, à l’usage des extincteurs, à la méthode HACCP (pour ce qui est de l’hygiène) et les exercices d’évacuation nous permettent de ne pas pas avoir plus de craintes en laissant notre enfant à la crèche qu’en ayant laissé son grand frère à l’école.
En matière de sécurité, rien n’est jamais acquis – mais en l’occurrence, puisqu’en crèche parentale les parents sont aussi les gestionnaires de la crèche, au moindre doute, on peut agir pour tenter d’améliorer ce qui pêche.
On aimerait qu’il en soit de même pour tout… La présence de l’antenne relais Bouygues Telecom en face de la crèche est – nos archives en témoignent – un sujet d’inquiétude récurrent pour les membres de notre association. La Mairie avait, lors de son installation, fait savoir qu’il n’y avait pas de raison de s’alarmer – message réédité par la suite à plusieurs reprises, notamment lors d’une réunion publique à l’automne 2010. Des mesures ont été prises à la crèche il y a quelques mois, mais le rapport de l’organisme n’a toujours pas été rendu public. Nous comptons sur la Mairie pour agir au plus vite, si danger il y s’avère y avoir !
Nous cherchons donc de nouveau locaux non parce que les nôtres sont « dangereux », mais pour pouvoir poursuivre notre activité dans des conditions matérielles adéquates et ne pas licencier notre personnel.
Pour en savoir plus sur les mésaventures de la crèche de Saclay, articles du Parisien :
*La crèche parentale à nouveau menacée (article du 18 mai 2011)
*La crèche parentale sacrifiée pour une rivale privée (article du 12 janvier 2011)
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